Mendela Bediebe, une jeune comédienne qui monte…

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                  Mendela Bediebe, après son baccalauréat, décide de marcher sur les traces de son père que l’on ne présente plus, acteur camerounais installé depuis plusieurs années à Paris. Elle s’inscrit à la faculté des arts, lettres et sciences humaines « option production théâtrale » à l’université de Yaoundé et multiplie des rencontres dans divers milieux artistiques, entre les enseignants de théâtre et les professionnels, à l’instar de Bertrand Baleguel et de Francis Tami.

               Le temps et la passion aidant, notre jeune comédienne diversifie ses canaux de formation, qui vont des ateliers d’initiation artistique aux stages de professionnalisation.

                Le tout premier stage qui l’a fait interroger sur les paradoxes du comédien et la question de sa formation a été celui avec le Laboratoire de théâtre Othni et la compagnie Kainkolektiv à Yaoundé en septembre 2011, à l’issue duquel elle décide de rédiger un mémoire sur « Les cadres et les enjeux de la formation du comédien ». Et s’ensuivront d’autres, au Cameroun et à l’étranger, à l’exemple de ceux conduits tour à tour par Ousmane Sali, sur une création théâtrale, Hermine Yollo, à l’Institut français de Yaoundé, Guy Theunissen autour d’un travail de recherche sur Macbeth de Shakespeare, l’artiste sculpteur Jean Michel Dissake, Dieudonné Niangouna, lors de ces différentes résidences à Yaoundé.

                En juillet 2015, sa rencontre avec Jacobin Yarro, metteur en scène,  qui cherchait une comédienne pour créer un seul en scène, a été plus que déterminante : elle jouera son premier spectacle professionnel « Tant que durera l’homme », adapté du roman « D’eau douce » de Fabienne Kanoor, à l’échelle nationale et internationale.

         Après une présence très remarquée lors de « Scènes de femmes », un atelier d’initiation à la mise en scène en avril et mai 2017, Aline Steiner qui dirige ce projet lui propose une candidature au Labo-Elan du festival « Récréatrales » où elle est sélectionnée pour suivre pendant deux années une formation professionnelle. Labo-Elan, désigné comme un programme de relance de l’activité théâtrale en Afrique, lui ouvre une autre porte à la comédie de Saint-Etienne où elle suit actuellement une formation d’acteur qui se terminera en 2020 par la création d’un spectacle.

             Parallèlement, la jeune comédienne travaille au Musée national du Cameroun en tant que médiatrice culturelle.

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